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Le burn-out, bientôt une maladie professionnelle ?

maladie professionnelle

Le burn-out est un syndrôme d’épuisement professionnel. Il est malheureusement assez courant, un salarié sur quatre déclarant avoir été victime d’un problème psychologique grave au cours de sa carrière.

Le burn-out est une maladie parfaitement liée au travail, tout le monde en conviendra. Pourtant, c’est le régime général de la Sécurité Sociale et donc la collectivité qui en supportent la charge financière. Ce sont eux qui financent les arrêts maladies ou les mi-temps thérapeutiques.

Voilà pourquoi certains politiques militent pour que le burn-out soit reconnu comme maladie professionnelle. Une telle reconnaissance permettrait de faire supporter son coût par  la branche accident du travail de l’Assurance Maladie, financée à 97% par les employeurs. Aujourd’hui, c’est seulement le cas pour une dizaine de cas par an. Et les critères de validation sont draconiens : il faut mettre en évidence un lien direct et essentiel avec le travail et un taux d’incapacité permanente d’au moins 25%.

L’action des parlementaires PS

Des parlementaires PS s’engagent ainsi dans cette voie. Une proposition de résolution a été adoptée par le Sénat en juillet 2014. Au mois de décembre de la même année, une trentaine de députés ont publié une tribune en ce sens.  Cette étape « est indispensable pour faire que les effets de l'épuisement nerveux au travail soient à la charge de ceux qui en sont responsables, c'est-à-dire les employeurs ». Les parlementaires militent donc pour que la dépression consécutive à un épuisement profond et le stress post-traumatique au travail soient reconnus comme des maladies professionnelles. 

 

Intégrer la notion de bien-être dans le management

Management rime avec efficacité. Toutefois, pour être efficace, il faut prendre le temps de se détendre. C’est en tout cas ce que prouvent de nombreuses études, que les salariés travaillent mieux s’ils se sentent mieux. De plus, ils ont tendance à être plus fidèles s’ils considèrent que leur entreprise se soucie de leur bien-être. Tout bénéfice, donc. Pour le manager, reste à trouver un équilibre entre les objectifs (difficiles) à atteindre et le bien-être des salariés.

Quelques pistes de réflexion

La première chose à faire, c’est éviter de « mettre la pression ». Comment ? En préférant les récompenses pour ceux qui atteignent leurs objectifs aux sanctions pour ceux qui réussissent moins bien, en favorisant l’esprit d’équipe plutôt que la concurrence, en accordant autant d’intérêt aux moyens qu’aux résultats, en privilégiant les rendez-vous aux irruptions impromptues dans les bureaux… Voilà côté comportement. Côté initiatives, il est aussi possible de travailler. Par exemple, on installe un coin détente dans les bureaux ou les chantiers, on assouplit les horaires des salariés pour leur permettre de dormir mieux ou d’aller chercher leurs enfants à l’école, etc. Des actions de prévention peuvent également être menées pour encourager les équipes à mieux manger et pratiquer une activité sportive. Un esprit sain dans un corps sain, c’est bien mieux pour travailler.

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